Une compétition de courts métrages à “Nouvelles Vagues”
Le Biarritz Film Festival a choisi de lancer, pour sa 4e édition (qui se déroulera du 23 au 28 juin), une compétition de courts métrages, ce qui semble rien moins que logique pour une manifestation dédiée aux générations émergentes.
Le Festival Nouvelles Vagues inclut le court métrage cette année – c’est une nouveauté et il est espéré que cela continue de façon pérenne – à travers une sélection compétitive de huit titres internationaux récents. Chacun d’entre eux sera projeté en avant-programme d’un long en compétition, ce qui représente une certaine originalité car les œuvres retenues peuvent atteindre ou dépasser les vingt minutes. Le jury, par ailleurs, sera présidé par Kristen Stewart.

La production française dominera, avec cinq concurrents : Brancard de Thibault Fauconnet (photo ci-dessus), Cracheurs de Luis Letailleur (avec Paul Kircher), Fiction d’Ambroise Rateau (qui aura donc refait un court entre le César obtenu pour La mort d’un acteur et son premier long métrage en tournage imminent, L’apocalypse), La mémoire des poissons d’Adrien Lagier et Roman Bellity et La plus belle fille du monde de Vassili Schneider (photo de bandeau).

Trois productions venues de Belgique (Baise-moi à Saint-Gilles de Victor Ruprich-Robert), de Suède (Sauna Sickness de Malin Barr, photo ci-dessus) et des États-Unis (The Oracle de JJ Adler) seront leurs challengers.
Du côté des longs en compétition, on pourra retrouver La Gradiva de Marine Atlan, auréolé de son succès cannois à la Semaine de la critique, et La chaleur de Stéphane Demoustier, qui se révèle plutôt prolifique, la sortie de L’inconnu de la Grande Arche ne datant que de la fin de l’année dernière. Parmi les avant-premières hors compétition, Adieu monde cruel, de Félix de Givry, côtoiera notamment l’animé In Waves de Phuong Mai Nguyen.

Des séances spéciales permettront au public de Biarritz de découvrir également le documentaire Gabin de Maxence Voiseleux (sélectionné à la Quinzaine cette année), Microstar de Léopold Kraus, Sanguine de Marion Le Coroller ou encore Le triangle d’or d’Hélène Rosselet-Ruiz.
Yolande Zauberman fera partie cette année des invité(e)s du festival et montrera des films l’ayant marquée ou construite, comme le récent Pillion d’Harry Lighton. Enfin, on pouraa suivre toute une journée sur les thématiques induites par l’irruption de l’IA.
À voir aussi :
- Wren Boys d’Harry Lighton et Daniel fait face de Marine Atlan, disponibles sur Brefcinema.
À lire aussi :
- Cracheurs, primé lors des Prix Unifrance du court métrage 2026.
- Sur un moyen métrage de Yolande Zauberman : Classified People.


