Pléthore de prix à l’issue du PIAFF 2026
Le 18e Paris International Animation Film Festival a eu lieu au Studio des Ursulines entre le 15 et le 18 janvier. Avec pas moins de vingt-cinq films récompensés par les différents jurys et publics.
C’est à un vrai festin de cinéma d’animation que convie toujours le PIAFF et un bon nombre des titres retenus en sélection en sont repartis avec une jolie distinction. Sans pouvoir être exhaustif à cet égard, on saluera la présence au tableau d’honneur du Fille de l’eau de Sandra Desmazières (prix du scénario) et de Quai Sisowath, du tandem Stéphanie Lansaque/François Leroy (prix d’interprétation).
Le slovéno-croate Fačuk de Maida Srabovic (visuel ci-dessous) a été élu meilleur premier film, tandis que Dollhouse Elephant de Jenny Jokela (Finlande) s’est vu attribuer à la fois le Prix de la mise en scène, celui du public (ex-aequo avec Craque ganache d’Étienne Bonnet) et celui de l’univers graphique, décerné par le jury étudiant.

Celui-ci a aussi tenu à décorer Une fugue d’Agnès Patron (pour sa sensibilité) et Silent Panorama de Nicolas Piret (pour sa mise en scène). Le dernier cité, animation expérimentale belge de chez Zorobabel, a également été choisi par le Syndicat de la critique, au sein duquel Brefcinema, partenaire de la manifestation dans sa globalité, était représenté par Cloé Tralci.
La compétition des œuvres étudiantes a permis à Hôtel les pieds dans l’eau de Maya Vriens, réalisé à l’EMCA d’Angoulême (visuel de bandeau) de se distinguer tout spécialement (prix du public et du scénario), mais quelques autres ont su tirer leur épingle du jeu, parmi lesquels Intermission de Milo Bonnard (mise en scène) et Play of a Cell de la Hongroise Lili Bárány (Prix Audace).

En ce qui concerne la compétition jeunesse, enfin, les juvéniles juré(e)s ont été séduits, au point de les récompenser du prix idoine, par l’imagination de Yuri Far Far Away de Mariia Konopatova (Russie) et la drôlerie de Forgive Us Our Sin and Cos de Paulina Maria Reineke (Allemagne, visuel ci-dessus).
Le public a dans le même temps permis à Une guitare à la mer de Sophie Roze de remporter un énième trophée depuis son début de carrière, il y a un an et demi.
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