La Fête du court métrage : une 10e édition pétrie de Talents !
La Fête du court métrage a, tout comme Brefcinema, 10 ans en 2026 et ce cap important sera allègrement franchi entre le 25 et le 31 mars, à la faveur d’un programme toujours aussi ample et réjouissant. Une sélection de Talents sera comme à l’habitude mise en avant, avec un parrain et une marraine de prestige, à savoir Vincent Macaigne et Vimala Pons.
Selon sa bonne habitude, la Fête du court métrage met plus particulièrement en exergue une liste de Talents – cinéastes, interprètes, producteurs/trices ou compositeurs/trices – illustrant la vitalité du vivier du court métrage pour le cinéma français et on en comptera presque une vingtaine pour cette édition célébrant les 10 ans d’existence de la manifestation.

Il y aura des duos de cinéastes, comme Mélody Boulissière et Bogdan Stamatin, qui ont signé à quatre mains Quelque chose de divin, un documentaire animé produit par Novanima (visuel ci-dessus). Autre tandem probant, Pauline Broulis et Zoé Labasse sont les deux réalisatrices de Pourquoi parlez-vous si bas (photo ci-dessus), un film d’époque à la tonalité féministe qui commence à se frayer un chemin dans pas mal de festivals. La compositrice de la musique du film, Electra Dross, fait elle aussi partie de cette “promo” des Talents de la Fête.
Un autre “combo” réalisateur/compositeur est aussi salué à travers le savoureux Rives, d’Arthur Cahn, dont le score est l’œuvre d’Antoine Glatard. Pour L’appel (photo ci-dessous), film à suspense au dispositif pourtant des plus simples (une conversation au téléphone aux enjeux potentiellement dramatiques), c’est à la fois son autrice, Maroussia Bleitrach, et sa comédienne, Marine Gramond, qui sont mises en lumière.

Souvent, la collaboration entre un ou un cinéaste et son producteur ou sa productrice est d’une importance cruciale et ce lien s’illustrera à travers les présences d’Augustin Bonnet pour Amsterdad, produit par Marie Lesay de Rue de la Sardine, et de Basile Khatir pour le film d’animation J’ai avalé une chenille, produit par Camille Chandellier de La Petite Prod.
Même chose pour la “dream team” de Wonderwall, à savoir Roísín Burns et Mathilde Delaunay, de Barberousse Films, qui seront par ailleurs le 26 février à l’Olympia pour la cérémonie des César, leur film étant nommé dans la catégorie du meilleur court métrage de fiction. Ce sera aussi le cas d’Arnaud Delmarle avec son Big Boys Don’t Cry, qui apparaît aussi en solo dans la liste des Talents 2026, après une faste carrière de son film (produit par le Grec) dans les festivals de 2025. Nommée pour sa part en documentaire pour Car Wash, Laïs Decaster les côtoiera tout naturellement…

Enfin, l’acteur de Généalogie de la violence de Mohammed Bourouissa, Bilel Chegrani sera lui aussi logiquement célébré, dix ans après avoir été révélé, déjà dans le format court, à la faveur du Goût bacon d’Emma Benestan. Il a tracé sa route depuis, et c’est loin d’être fini…

À lire aussi :
- Les Talents de la Fête du court métrage 2025.
- Sur un autre court métrage interprété par Bilel Chegrani : Le chant d’Ahmed de Foued Mansour.


