Festivals 05/07/2021

Paris Courts devant en reprise aux 7 Batignolles

La saison est inhabituelle pour Paris Courts devant, qui propose cette semaine une reprise des différentes séances de courts de sa dernière édition – c’était la 15e et elle avait eu lieu en ligne en janvier.

Ils l’avaient promis, ils reviennent effectivement, élisant domicile pendant 5 jours au Cinéma Les 7 Batignolles : l’équipe d’organisation de Paris Courts devant invite à voir sur grand écran, en 9 séances, les 64 films de leur 15e édition, dématérialisée au mois de janvier dernier.

Il y a quelques jours avait été annoncée que la prochaine aurait lieu en janvier 2022, du 10 au 16, et ce sera cette période au cœur de l’hiver qui sera désormais adoptée, un peu en amont de Clermont-Ferrand, pour ce rendez-vous parisien du court qui s’amuse de prendre en acronyme supplémentaire L’É&TÉ – à savoir Les Écrans et Talents Émergents ! Il y aura donc à nouveau des premiers longs métrages, le court demeurant le cœur battant du festival.

Et pour cette semaine de reprise, ce sont ainsi les 5 programmes de compétition, la séance à destination du jeune public (les Petits Courts devant), les fameux “Courts qui rendent heureux” (on en a bien besoin…), une carte blanche à la Maison du film et l’habituelle spéciale “Ça tourne en Île-de-France” qui se succéderont à partir de ce lundi soir et ce jusqu’à vendredi, tard, avec l’espace bar et la terrasse du cinéma comme lieu de rencontres et de retrouvailles…

Au programme, entre beaucoup d’autres, on pourra retrouver Les saisons sauvages de Nathalie Giraud (photo de bandeau), Souvenir souvenir de Bastien Dubois, Folie douce, folie dure de Marine Lacotte, L’âge tendre de Julien Gaspar-Oliveri (photo ci-dessus, en haut), La cousinade de Lola Cambourieu et Yann Berlier (photo ci-dessus, en bas) ou encore La chamade d’Emma Séméria. Voilà qui ne manquera nullement de piment, soyons en sûrs !

Christophe Chauville

À voir aussi :

- Shakira de Noémie Merlant, présenté en programme 5 et visible sur Brefcinema actuellement.

À lire aussi :

- Le palmarès de la 15e édition de Paris Courts devant.

- Notre critique de De longs discours dans vos cheveux, d’Alexandre Steiger, présenté parmi les “Courts qui rendent heureux”.