Festivals 15/09/2026

Nice to Meet You (UFCTC #26)

Après son quart de siècle franchi l’an dernier, le Festival européen du court métrage de Nice retrouvera ses quartiers du début octobre, entre le 2 et le 9, sous le soleil à n’en pas douter. Plus de 150 films seront présentés en compétition, issus d’une trentaine de pays.

Un festival, c’est trop court !, toujours organisé par l’association Héliotrope (bientôt trentenaire !), proposera encore une très riche programmations pour sa 26e édition. Avec ses quatre compétitions distinctes au menu, c’est encore mieux que la traditionnelle salade de la cité sudiste !

Le bateau amiral est évidemment constitué par la compétition européenne, avec ses huit programmes. Plusieurs cinématographies européennes y sont bien entendu dûment représentées, de l’Estonie (Stiina d’Elisabeth Kuzovnik, photo de bandeau) au Portugal (Un bon jour de Tiago Rosa-Rosso), en passant notamment par l’Allemagne (le documentaire Je croyais que la vie était un poème de Felix Herrmann, photo ci-dessus), la Pologne (L’agonie de la biche d’Angelika Cygal) ou la Suisse (Le nid de Stefania Burla, photo ci-dessous).

Le contingent français sera imposant lui aussi, avec – entre autres – deux films de la Fémis, Le couteau et la plaie de Lucas Minier et Sous les ruines de Nadhir Bouslama, mais aussi Biche de Yann Hébert, Premier feu de Blanca Camell Galí (photo ci-dessous), le récent court documentaire Quelque part dans un pays libre d’Antonin Peretjatko, le très beau moyen métrage Seule la tendresse de Nicolas Giuliani et le curieux Swapper de Louis-Barthélemy Rousseau.

La compétition expérience, un “plat signature” à Nice, réunira une vingtaine d’œuvres, comme Aurore d’Annabelle Martella, Daria’s Night Flowers de Maryam Tafakory, Vestali liquide de Nora Mandray et Yonne de Julietta Korbel et Yan Ciszewski.

Tout aussi foisonnante, la sélection de films d’animation mettra aux prises 23 œuvres récentes, dont Hôtel Les pieds dans l’eau de Maya Vriens, On Saint Nicolas’s Eve d’Emy-Mirel Ivasca et Qui part à la chasse de Léa Favre.

La compétition Courts d’ici n’est jamais mineure et l’on pourra y apprécier cette année les déjà très célébrés Soleil pâle d’Adrian Moyse Dullin et Jawahine Zentar et Sulaimani de Vinnie Ann Rose, aux côtés d’autres films, comme les derniers opus d’Iris Chassaigne (Le mystère joyeux et triste de ce qui arrive et part) et de Benoît Bouthors (Sous l’Olympe deux amis), tous deux tournés en Corse.

Un large volet scolaire s’inscrit en outre au cœur de la manifestation, ainsi que de nombreuses rencontres et autres événements récurrents tels que la Battle de courts, la séance “Scopitone” dévolue aux clips et le Nice Short Meeting, sur le versant professionnel.

Christophe Chauville

À voir aussi :

- Castells, précédent court métrage de Blanca Camell Galí, disponible actuellement sur Brefcinema.

À lire aussi :

- Le palmarès 2025 d’“Un festival, c’est trop court !”.

- Sur Voyage au bord de la guerre, d’Antonin Peretjatko, également tourné en Ukraine.