“Le court en dit long” #34 : allez les Belges !
C’est sur la semaine qui précèdera l’ouverture de la Coupe du monde de football que l’on pourra pousser cette exclamation, à l’occasion de la 34e édition du Festival “Le court en dit long”, qui investira le Centre Wallonie-Bruxelles, à Paris, entre le 1er et le 5 juin. Nous en sommes, cette année encore, l’un des partenaires.
Cette année, le Festival LCEDL a pour marraine l’une des comédiennes belges francophone les plus emblématiques qui soit, on a nommé Natacha Régnier, qui fut – faut-il le rappeler ? – l’une des inoubliables et incandescentes héroïnes de La vie rêvée des anges d’Érick Zonca, récompensée à Cannes en 1998, cette année bénie… Davantage dans l’actualité du moment, elle vient de réaliser l’un des films des Talents Adami présentés à Cannes en 2026 : Jean qui sème. Celui-ci sera d’ailleurs projeté dans le cadre du festival, en même temps que les trois autres films de cette nouvelle livrée, tournés en Belgique et signés Louise Bourgoin, Louise Coldefy et Kevin Razy. Ce sera le jeudi 4 juin à 20h30.

Pour le reste, la compétition restera au centre des attentions, avec pas moins de 41 titres en lice (sur 104 soumis à la sélection), répartis en séances ayant leur propre intitulé : “La vie d’artiste”, “Et l’amour dans tout ça ?”, “Rester debout”, “Contes et merveilles”, etc.
Une demi-douzaine de prix seront attribués et parmi les films sélectionnés, on retrouvera À bas le soleil de Julien Lepoutre (avec Mara Taquin), Ce qui n’existe pas n’existe pas du trio Franck Morand-Guillaume Senez-Lazare Gousseau (découvert à Clermont-Ferrand en février), l’animation Cimarron de Cédric Bourgeois et Rémi Vandenitte, Furibond de Laurier Fourniau (photo ci-dessus), Poumpo d’Anthony Tueri (photo de bandeau), Souvenirs d’un ami d’Olivier Smolders – vu également à Clermont, mais dans la section Labo – ou encore Un pied dedans de Colin Van der Straeten, produit par Wombat Films (photo ci-dessous).

La “classe de cinéma” de ce millésime sera confiée à Jean-Benoît Ugeux, figure incontournable du cinéma wallon contemporain, qui présentera en outre en clôture, juste après le dévoilement du palmarès, son premier long métrage L’âge mûr (qu’il interprète également, photo ci-dessous). Dans l’après-midi de cette ultime journée, le vendredi 5 juin, une carte blanche aura été confiée à l’INSAS, qui proposera de découvrir quatre courts documentaires.

On peut aussi dores et déjà annoncer qu’un nouveau “coin des courts belges” sera inauguré pour l’occasion sur Brefcinema, en partenariat avec le festival, qui réunira dix courts métrages de Wallonie, parmi lesquels Une nuit d’avance de Julien Bernards-Simmonds, lauréat du Grand prix à LCEDL l’an dernier, et le documentaire animé Plat de résistance de Marie Royer et Zinia Scorier, qui y était aussi présenté.

À lire aussi :
- Les vainqueurs du Court en dit long 2025.
- Sur le court métrage précédent de Laurier Fourniau : Vambora.


