La rentrée illuminée par Silhouette
Pour que la reprise “pique” un peu moins, le Festival Silhouette retrouvera, pour sa 25e édition, ses quartiers parisiens, à savoir le parc de la Butte du Chapeau-Rouge et le Pavillon du Carré de Baudoin, dans le nord-est de la capitale, entre le 25 août et le 5 septembre. Avec pas moins de six sélections distinctes, dont la compétition internationale, toujours particulièrement attendue. Et ce, de nouveau en entrée gratuite…
Un quart de siècle, voilà l’âge atteint par la dynamique manifestation parisienne, qui invitera à suivre le millésime 2026 de ses projections – en bonne partie en plein air – et ses concerts, à cheval sur la fin août et le début septembre.

Nous en sommes cette fois encore partenaires, toujours enthousiastes devant le pari de gratuité relevé par l’équipe organisatrice de Silhouette, et vous encourageons vivement à suivre les différents segments du festival, en premier lieu sa sélection internationale qui l’est réellement, avec des films venus d’Espagne, de Finlande, de Hongrie, du Japon, du Portugal, de Suède (A Real Swedish Midsommar, photo ci-dessus), de Thaïlande ou des USA.
La production franco-mongole Une fenêtre plein sud (photo de bandeau), dont la réalisatrice est Lkhagvadulam Purev-Ochir, sera elle aussi en lice.

La France apportera certes le plus gros bataillon, au sein duquel apparaissent le dernier Grand prix de Côté court, 486 de Brieux Schieb, mais aussi L’aura de Fanta Sylla, Le bain des sirènes de Lola Degove, Dans la vago de Maël Marmey et Line Viardot, Max d’Émilien Pichon, Les normales de saison d’Élodie Beaumont Tarillon (photo ci-dessus) ou encore Visite en terre irradiée d’Anne-Sophie Giraud. Beaucoup de variété, donc…

Onze documentaires en découdront en outre au sein d’une compétition dédiée, parmi lesquels À vol d’oiseau de Clara Lacombe (visuel ci-dessus), Frágil como una bomba de Tomas Cali ou encore Jolie petite histoire, signé également Élodie Beaumont Tarillon, par conséquent doublement présente au festival cette année.

On guettera aussi de près la sélection hybride, regroupant onze œuvres à son tour (citons l’espagnol Abortion Party de Julia Mellem (visuel ci-dessus), I Want to Know What Love is de la Suédoise Hanna Järgenstedt et le film au titre le plus incontestablement rigolo de cette édition : I’m a Perv Be Aware d’Elliot Hugo Mozin).
Des films d’école, des vidéoclips et un large volet dédié au jeune public, en quatre tranches d’âge distinctes, rythmeront enfin la manifestation. Cap sur les XIXe et XXe arrondissement de Paris pour finir l’été au mieux, notez-le…

À lire aussi :
- Le palmarès du Festival Silhouette 2025.
- Sur les courts métrages précédents de Tomas Cali (L’esquisse) et Lkhagvadulam Purev-Ochir (Snow in September).


