Dans la ronde des festivals, à chacun sa thématique !
Ça continue à se bousculer au portillon en ce mois d’octobre, avec des manifestations identifiées à Paris, à Saint-Tropez ou encore à Dreux.
Il y en a vraiment pour tous les types d’intérêt, en cet automne, et le Festival du film libanais de France (FFLF), en présente un authentique et grand. Sa 6e édition se déroulera au Cinéma Élysées-Lincoln du 13 au 18 octobre, au rythme d’avant-premières, films inédits et œuvres restaurées.
Une compétition réunira 30 courts métrages, dont 16 œuvres étudiantes. Si on connaît déjà bien Faux bijoux de Jessy Moussallem (photo de bandeau), montré dans de nombreux festivals (notamment à Clermont-Ferrand), on pourra surtout y faire un grand nombre de découvertes, Aliens in Beirut de Raghed Charabaty (photo ci-dessous) attirant particulièrement l’attention de par son titre ! Notons que la fiction L’une après l’autre est signée d’une étudiante de la Fémis, Marianne Barakat.

Hors compétition seront projetés d’autres films courts, comme La sentinelle d’Ali Cherri, vu à Cannes lors de la dernière Semaine de la critique, ou le film de patrimoine Enfants de la guerre de Jocelyn Saab, qui date de 1976. On pourra aussi voir ou revoir les trois longs métrages de Nadine Labaki dans le cadre d’un hommage.

À Paris également, une autre cinématographie est mise à l’honneur chaque année à cette période, à travers le Panorama du cinéma colombien. Il s’agira de la 14e édition du rendez-vous, qui investira de nouveau L’Arlequin et le Reflet Médicis entre le 13 et le 18 octobre.
11 films courts seront en compétition, répartis sur deux programmes intitulés “Merveilleuses traversées” et “Cartographies sensibles”. Il y aura aussi dans cette section un film d’ouverture – Pelotón trueno de Theo Montoya – et un autre de clôture – Todas las manos que solté de Laura Chará (photo ci-dessus), coproduction franco-colombienne sélectionnée dans la section “Première fenêtre” du Cinéma du réel cette année.
La section “Petit chiot” accueillera les plus jeunes, comme à l’habitude, au gré de sept courts métrages leur étant destiné(e)s, en animation ou non.

Dûment annonce à chaque fois sur notre site, le Festival des Antipodes – plus précisément les Rencontres internationales du cinéma des Antipodes – retrouvera pour la 28e fois ses quartiers méditerranéens de Saint-Tropez entre 15 et 18 octobre.
Deux programmes de courts métrages australiens ou néo-zélandais seront projetés, concourant pour le Prix Baudin (décerné par un jury composé de classes de lycées de la région, dont celui du Golfe de Saint-Tropez). Des histoires de famille, de mémoire, de difficultés sociales ou de migrations, pour une série d’absolues découvertes à prévoir (comme Mango Seed de Berni Jiang, photo ci-dessus).
Au sein de la sélection de longs métrages proposés, Palm Beach de Rachel Ward, un film de 2019, permettra de rendre hommage au grand acteur Sam Neill, disparu cette année.

Un petit tour par l’Eure-et-Loir et Dreux, pour finir, où le théâtre de la ville accueillera le samedi 17 octobre son 6e Festival Histoires de femmes, soit une bonne quinzaine de courts métrages de moins de 15 minutes et dont les personnages principaux sont des femmes (dont 11 seront présentés en compétition).
Dans tes yeux de Sandrine Moaligou, Le doute de Sara Rosenberg, Éclats de Maéva Chazalon (photo ci-dessus), Jour de paye de Flore Fauchille, Ouistiti de Pierre-Antoine Guyomard (avec Tiphaine Daviot) ou encore La plainte d’Antoine Lacroix en feront partie et seront soumis à un jury présidé par la comédienne Valérie Karsenti et auquel appartiendront aussi notamment Florence Aubenas et Pascal Légitimus.
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