Le cinéma arménien en lumière à Paris
Pour la seconde année, le Centre Wallonie-Bruxelles invite à découvrir des œuvres venues d’Arménie, difficilement visibles pour la plupart. Dix films, courts ou longs, seront projetés ainsi, au fil de cinq séances, entre le 14 et le 16 janvier.
Le Centre Wallonie-Bruxelles, qui organise par ailleurs chaque année le Festival Le Court en dit long et la Quinzaine des cinémas francophones, propose pour la deuxième fois un cycle de films arméniens, intitulé A Cinematic Affair - Présences spectrales, les mercredi 14, jeudi 15 et vendredi 16 janvier.

Après, en ouverture, la présentation d’un long métrage (court, puisque durant 1h14), Mes fantômes arméniens (photo ci-dessus), de Tamara Stepanyan (également réalisatrice du récent Le pays d’Arto, avec Camille Cottin), il sera possible de s’adonner à l’entière découverte d’œuvres de tous formats issues de cette production, y compris de la part d’une diaspora active en de nombreux points du monde.

Des titres génériques serviront de balises à chaque étape (“Mythologies occultes”, “Routes fantômes”, “Instructions pour le futur” et “Géographies intimes”), avant tout sur le registre du documentaire (voir Sweeping Yerevan de Nairi Hakhverdi, photo de bandeau). Le cinéma d’animation ne sera pas absent, grâce au bel Armat d’Élodie Dermange (photo ci-dessus), réalisé en 2022.
Ne pas oublier la République d’Arménie est important en ce début d’année chaotique, des nouvelles encourageantes nous en étant parvenues tout récemment, car aucun mort ou blessé n’a visiblement été enregistré au cours de l’année 2025 le long des frontières avec l’Azerbaïdjan, ce qui représente une étape cruciale, quoique sans doute fragile, dans la résolution de ce conflit passé au second, sinon au troisième plan des préoccupations de la communauté internationale.
À lire aussi :
- Sur un autre court métrage d’Élodie Dermange, Inès.
- Sur le premier cycle de films arméniens organisé au CWB, en 2024.


