Festivals 01/07/2026

High FIDelity

La 37e édition du FIDMarseille se déroulera entre le 7 et le 12 juillet. Plus de 130 films seront projetés dans les différentes sections, avec toujours la volonté de s’ouvrir, au-delà des origines géographiques et des durées, à tous les langages cinématographiques.

Le Festival international de cinéma de Marseille, plus connu sous son acronyme de FID, sera à coup sûr riche en découvertes, au fil de la dizaine de lieux qui l’accueilleront à travers la cité phocéenne.

Quelques œuvres de moins d’une heure concourront en compétition française, dont le franco-belge Les beaux visages de Pierre Voland, Chants fantômes de Nouria Behloul, Journal du futur d’Agathe Bonitzer ou encore Le sel est libre de Valentin Pinet.

Pas de moyens métrages dans la catégorie “Premiers films”, mais des courts longs de soixante minutes et des poussières comme, côté français, Chicken Soup de Caroline Milcent. Les courts sont en revanche à retrouver au sein de la bien nommée compétition Flash, avec ses quinze sélectionnés en première mondiale.

Parmi eux, L’amour aurait suffi même à Nietzsche de Pierre Creton (photo ci-dessus) et Boyuna de Guillermo Quintero (photo de bandeau), pour la production hexagonale, ainsi que des créations internationales telles que Un río y una reina de Miriam Martín (Espagne) ou To Become Ghosts de Nate Lavey et Michael McCanne (États-Unis, photo ci-dessous).

Le programme est très riche également sur le versant des “autres joyaux” (sic), tels que le beau moyen métrage À ma manière, dans lequel Gaël Teicher rend hommage à Laurent Achard.

D’autres noms familiers (pour diverses raisons) émergent ainsi, par exemple ceux de Claire Doyon (Le chantier), Hassen Ferhani (Studio Baumettes), Marylène Negro (Révolution française (rappel)), Vimala Pons (I Promise I’ll Come and Rescue You) et Albert Serra (Fe sense obres morta és).

Beaucoup d’autres propositions trouveront leurs publics, jusqu’à la clôture qui mettra à l’honneur le Journal d’une femme de chambre de Radu Jude. Des séances spéciales permettront notamment de découvrir les courts métrages de la Japonaise Chikako Yamashiro ou de reparcourir la filmographie, assez secrète, de Rabah Ameur-Zaïmeche. De quoi sortir une fois encore des sentiers battus, ce qui s’inscrit dans l’ADN de cette manifestation unique.

Christophe Chauville

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